Peur d’aller retirer de l’argent en espèces aux guichets automatiques,

peur de risquer d’être contaminé par le virus « Covid19 » : la montée vers des paiements électroniques bat son plein.
Les billets de banque sont de moins en moins utilisés. La pandémie pourrait bien être le catalyseur tant attendu propulsant les paiements vers l’usage généralisé du numérique. En effet, le virus accroché sur tout type de surface nous retient de manipuler les pièces de monnaies et billets de banques. Le « Covid-19 » peut survivre sur une surface inanimée entre vingt-quatre heures et neuf jours. Les premières études montrent que le virus peut même survivre jusqu’à sept jours sur un écran de smartphone. Cependant, si les smartphones et cartes bancaires peuvent être désinfectés, ce n’est pas le cas pour les billets de banque et les pièces de monnaies…
Les banque centrales d’Angleterre et sud-africaine inquiètes de la situation se veulent rassurantes, affirmant que le risque de transmission est faible.
Mais, dans d’autres pays, le cash est considéré comme un vecteur potentiel de la pandémie. Ainsi Les banques asiatiques, de Hongrie et du Koweït, ont désinfecté et détruit des billets de banque pour endiguer la propagation du virus. La Réserve fédérale américaine (Fed) a mis en quarantaine des dollars provenant d’Asie… Un changement en profondeur dans la manipulation de l’argent s’installe dans plusieurs pays.
L’ère numérique prend place…